L’Internet des objets : l’exemple de MyFOX

efficacité électrique, environnement, cloud, technologieLa mobilité et l’interconnexion de réseaux planétaires ont permis à l’informatique de franchir un nouveau palier en ce début de XXIe siècle : l’Internet des Objets (IdO). Cette intelligence à large spectre a émergé de l’essor concomitant des télécommunications et de la mise en réseaux des nouveaux équipements. L’Internet des Objets peut aussi être présenté sous la forme d’un prolongement physique de l’Internet.

MyFox : un expert français de la sécurité qui innove grâce à l’lnternet des Objets

La start-up MyFox fait partie des entreprises à la pointe en matière d’IdO. L’entreprise française est en effet spécialisée en objets communicants de surveillance et de contrôle à distance. Instruments de première importance, les objets dits « intelligents » sont au centre du dispositif que constitue l’Internet des Objets. MyFox innove pour deux raisons : la première, c’est le choix assumé de se positionner sur un marché de niche ; la deuxième : développer des produits à très forte valeur ajoutée. MyFox s’est ainsi lancé en précurseur dans la sécurisation de l’habitat grâce à un parc d’objets communicants.

L’IdO transforme la vie quotidienne. S’appuyant sur son savoir-faire en domotique, MyFox dote ses objets intelligents d’une nouvelle fonction : la surveillance, afin tant de contribuer à assurer la sécurité des personnes que des objets au sein de l’habitat. Les technologies, pour la plupart sans-fil, dont sont équipés les produits, offrent un contrôle à distance du dispositif domotique.

L’Internet des objets : un système de systèmes d’objets communicants

Comme son nom l’indique, l’Internet des Objets est un « système de systèmes » comprenant un ensemble d’agents matériels. Chaque agent est équipé d’un ‘smart system’ intégré à une partie « commande » qui centralise les informations par voie filaire (câble Internet/Ethernet) ou non (WiFi, WiMax). L’Internet des objets doit être pensé comme un système de machines qui s’adresse directement à l’utilisateur, en s’imprégnant de son environnement et en interagissant avec des objets intelligents dont la Partie Commande constitue l’administrateur.

Les applications se révèlent multiples. Ainsi, les objets peuvent communiquer entre eux, sans nécessiter la présence d’une entité plus complexe pour assurer la finalité de l’action. Par exemple, on peut régler la facture de ses achats à une caisse de supermarché en présentant son smartphone à un lecteur N.F.C. (Near Field Communication, ou Communication en Champ Proche).

L’IdO inclut un nouveau schéma de communication environnement-machine

Cependant, pour les opérations dont la nature est plus complexe, la présence d’une unité de centralisation des données (PC, serveur informatique, Cloud computing, entrepôt de données) assurant l’intermédiation entre les systèmes est requise. Il en va de la sorte lorsque :

-          l’interaction physique entre des objets communicants est impossible ;

-          l’interaction exige de s’approprier les données physiques d’un environnement (température ambiante, niveau de luminosité, indice d’humidité de l’air…) ;

-          L’interaction doit quantifier avec précision des produits (état des stocks d’un frigidaire, entrepôt).

Les enjeux de l’Internet des objets : la compatibilité de langage d’objets toujours plus intégrée

Une compatibilité de langage dans l’émission et la réception de l’information est indispensable afin de garantir l’exécution de l’action. En effet, tout comme l’Internet et ses protocoles de langage commun : TCP/IP, SMTP, HTTP etc., l’un des enjeux majeurs de l’IdO sera de définir des protocoles standards de communication grâce auxquels il sera possible pour des objets intelligents d’interagir, et ce indépendamment de leur fonction ou de leur réalité physique.

De nouvelles pratiques induites par ce type de technologies…

Les transformations dues à l’introduction de l’Internet des objets dans la communication homme-machine et machine-machine affectent des secteurs-clés de l’industrie. Dans le domaine des transports, la généralisation de l’utilisation du G.P.S. constitue un premier exemple des changements engendrés par une généralisation de l’usage de l’Internet des objets : les « GPS embarqués », ordinateurs de bord ou Smartphones munis de puces de localisation par satellite (les Américains GPS et A-GPS, le Russe Glonass et l’Européen Galileo) ou de traceurs GPS ajoutés au colis permettant de localiser le contenu expédié et d’en contrôler l’acheminement, ont contribué à un réel gain de productivité dans les fonctions associées à la supply chain.

Un vaste champ d’applications pratiques s’ouvre grâce à cette technologie : la possibilité de sécuriser l’environnement notamment et d’optimiser des consommations d’énergie (grâce à des systèmes intelligents). Il sera à terme possible de s’équiper à coût réduit en objets intelligents, capables de remplir des fonctions encore plus avancées qu’une domotique traditionnelle, permettant les économies d’énergie, le contrôle à distance et l’anticipation des besoins du consommateur. Pour leur part, les architectes et urbanistes auront à leur disposition un nouvel outil qui leur permettra de reconfigurer l’espace pour une mobilité simplifiée et des usages optimisés.

… que MyFox rend possible !

La communication par GPRS repose sur des technologies sans contact, de localisation dérivée de la norme mobile GSM (ou 2G). Ne nécessitant pas de connexion à internet, elle offre la possibilité de rester en contact vocal. C’est la norme que préconise MyFox à ses clients pour rester joignables à tout moment. Mais la start-up va plus loin. Jouant le jeu de la mobilité et profitant de la généralisation des technologies de communication, elle a développé une application pour smartphone (Android et iOS) qui permet de paramétrer à distance le système installé et d’en contrôler le fonctionnement.

Grâce aux solutions que MyFox met à la disposition de ses clients, ces derniers peuvent contrôler à distance l’utilisation des objets intelligents. Ces systèmes permettent d’optimiser la gestion des équipements électriques, contribuant à une plus grande économie d’énergie. En plus d’un réel confort apporté à l’utilisateur, la domotique permet de rendre plus efficace la gestion de l’énergie, permettant ainsi de faire diminuer la facture énergétique des ménages.

La cyber-sécurité en domotique : un secteur d’avenir

En se projetant dans ce secteur d’internet, MyFox a clairement parié sur une technologie d’avenir. La sécurité de l’utilisation des objets connectés, et la protection des données qui en sont issues, est en effet devenue capitale.

La levée de fonds de 3,2 millions d’euros dont MyFOX a bénéficié récemment lui permettra de davantage investir en R&D et de soutenir son développement international dans de bonnes conditions.

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