Ces dernières semaines, plusieurs signaux sont venus illustrer une volonté internationale d’aller vers une production énergétique plus propre. A travers un « Energy Pact », le Royaume-Unis et la Norvège s’entendent sur un accord de développement de nouvelles sources d’énergies. En Afrique du Sud, deux grands projets éolien et solaire sont en préparation.
Alliance en Mer du Nord
L’objectif de l’Energy Pact est d’accroitre les liens entre Royaume-Unis et Norvège sur leurs connaissances en matière d’énergies fossiles et renouvelables (incluant la capture et le stockage du CO2). « Notre sécurité énergétique se trouve renforcée par des liens rapprochés entre la Scandinavie et l’Europe. En tant que voisins de la Mer du Nord, le Royaume-Unis profite depuis longtemps de liens avec la Norvège, basés sur le développement du pétrole et du gaz. Il est encore plus vital que nous travaillons conjointement sur le sujet des sources renouvelables » indique Chris Huhne, secrétaire britannique à l’énergie. « Cet accord confirme l’importance du gaz naturel norvégien pour le Royaume-Unis, essentiel à notre sécurité énergétique à long terme. Il accélère également nos partenariats dans le développement des énergies renouvelables ».
L’accord devrait permettre aux deux pays de coordonner leurs politiques énergétiques de long terme d’ici à 2015. L’objectif principal : la réduction des gaz à effet de serre. Le gaz norvégien constituera une réserve pour la production d’électricité anglaise ; les deux parties ajoutant qu’il permettra également d’aider à l’installation de technologies de capture et stockage du CO2 d’ici à 2020. Les Etats se sont également engagés à renforcer l’intégration de leurs réseaux d’énergie (la Norvège est le premier fournisseur de gaz du Royaume-Unis).
Au plan politique, il est intéressant de noter que l’engagement à travailler sur la capture et le stockage du CO2 intervient une semaine après l’annulation, par le gouvernement britannique, du financement d’un projet en Ecosse. Les autorités avaient alors avancé le coût très élevé de ces recherches et leurs débouchés commerciaux encore incertains. L’accord avec la Norvège devrait néanmoins fournir une avance stratégique aux deux Etats si ce secteur s’avérait viable.
A l’autre bout du monde, l’Afrique du Sud investit dans le solaire et l’éolien
Le mois dernier, la Banque Mondiale a approuvé un projet sud-africain de 250 millions de dollars sur les énergies renouvelables. Le prêt, contracté à travers le « Fond des technologies propres » de la Banque Mondiale, permettra au producteur d’électricité sud-africain Eskom de développer deux projets d’envergure : une centrale solaire de 100 mégawatts à Upington et un parc éolien de 100 Mégawatts à Sere, au Nord du Cap.
Le vice-président de la Banque pour la région Afrique, Obiagelo K. Ezekwesili, précise : « l’Afrique commence à avoir de la croissance et l’insécurité énergétique hypothèque cette croissance. En investissant à l’avant-garde de la technologie, nous démontrons que l’Afrique peut montrer la voie d’un futur énergétique sécurisé et propre ».









La question n’est pas vnirmeat de savoir si on produit son e9lectricite9 par des e9oliennes ou du nucle9aire.En fait, ces 2 syste8mes ont de larges inconve9nients e9cologiques.Pour l’e9olienne, comme pour le solaire, le besoin en terre rare est tre8s fort et son extraction est tre8s polluante. De plus, les terres rares ne sont pas exploitables en France, nous retrouvons donc le0 notre de9pendance (principalement e0 la Chine).Les vrais investissements doivent porter sur :- la re9duction du besoin e9nerge9tique ; en travaillant sur l’isolation des be2timents, la perte e9lectriques des re9seaux, l’innovation pour cre9er des produits moins gourmands en e9lectricite9 – la relocalisation des unite9s de production ; c’est en transportant l’e9lectricite9 que les pertes sont les plus importantes. Moins on la transportera, moins les pertes seront importantes. Il vaut mieux par conse9quent 10 unite9s produiant 1 MW plutf4t qu’une unite9 produisant 10 MW.